Mathieu Doyon et Simon Rivest ont fondé le collectif d’artistes Doyon-Rivest à Québec en 2000. Leur pratique s’étend bien au-delà de leurs formations en arts visuels et en design graphique. Ils ont présenté leur travail dans de nombreuses expositions solo et collectives au Canada et à l’étranger, notamment au Musée d’art contemporain de Montréal, au Musée national des beaux-arts du Québec, à la Manif d’art de Québec, à la biennale de photographie d’Amsterdam et au Contact Festival de Toronto. Le duo vit et travaille à Montréal. 

Notre CV

 

Doyon-Rivest s’intéresse à la communication,
à son esthétisme et à ses diverses
manifestations physiques.

La communication est un pilier du système dans lequel nous vivons. Elle façonne notre identité. De plus, Les canaux de communication et notre manière de les utiliser sont en constante évolution. Dans ce contexte, notre duo crée des œuvres qui mélangent les codes établis et bousculent les champs sémantiques pour soulever des questions. Nous générons des vides et des courts circuits d’où émergent de la beauté et de la poésie.

Visuellement, nos œuvres proposent une esthétique léchée et dénuée d’artifices. C’est là le résultat d’une longue exploration des mécanismes de séduction du consumérisme et d’une réflexion sur l’importance de la perfection dans l’image. C’est aussi notre façon d’ancrer notre travail d’artiste dans la société d’aujourd’hui.

Notre pratique ne se définit pas en fonction d’un médium ou d’une technique mais bien par notre vision, nos idées. Par conséquent, nos œuvres ne se déploient pas comme une longue ligne rassurante mais se développent plutôt de façon organique et éclectique. À l’image de notre époque, qui nous offre une multitude de sources d’inspirations et d’occasions de créer, notre corpus est constitué de photographies, d’installations, de vidéos, de sculptures et d’art public.

Le travail en duo fait partie intégrante de la démarche. Cette façon de travailler déboulonne le mythe du «génie créatif de l’artiste» et rend la communication entre nous essentielle. Cela a pour effet immédiat d’enrichir nos intuitions individuelles.

Pour Doyon-Rivest, finalement, poser un geste artistique c’est communiquer.